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La Galerie Triptyque – Etude de Provence exposera du 22 mars au 2 avril 2016 les oeuvres du photographe globe-trotter Stanislas GUIGUI :

 

 

 

« Si le rock s’est marcher sur les chemins sauvages de la vie, Stan Guigui incarne le rock à l’état pur » Rolling Stone Magazine

Intéressé par les thématiques sociales de l’exclusion et des mondes marginaux, il construit depuis 1996 un travail ^photographique où son regard n’est jamais moralisateur mais interroge notre capacité d’indignation, face aux injustices créées par nos sociétés.

En 1996 il part vivre en Colombie. Conséquence de la guerre civile, des milliers de sans-abris hantent kes rues de Bogota et plus précisément le quartier d’El Cartucho, la plus grande « Cour des Miracles » d’Amérique du Sud. En 2003, Stan réussit à être accepté par les habitants du quartier qu’il photographiera pendant trois ans, montrant les conditions de vie misérables, les fumeries de crack et les batailles au couteau.

Aujourd’hui installé à Marseille, Stanislas Guigui documente les Quartiers Nord de la ville. Il réalise de nombreux reportages sociaux toujours axés autour des marginaux. Par ailleurs, en 2013, il est commandité par l’OM pour réaliser une série de portraits dans le cadre de Marseille Capitale Européenne de la Culture.

En 2014, le photographe laisse de côté les bas-fonds de la vie pour photographier des sujets plus ethniques, il part en Mongolie photographier des guerriers, qui paraissent figés dans le temps, loin de toute modernité et de tout artifices.

Pendant le Naadam (festival des cultures mongoles) tout le pays vibre à l’époque de Gengis Khan lors de compétitions sportives traditionnelles : lutte mongole, concours d’archers, courses de chevaux, aigliers kazakhs…

Malgré la mondialisation, la culture Mongole reste très forte.

Les compétitions attirent des dizaines de milliers de spectateurs et de nombreux participants qui cultivent ces disciplines anciennes et font perdurer leur culture guerrière, mystique et religieuse.